Religion
C'est un curé, un pasteur et un rabbin qui discutent :
Le curé : Moi, pour déterminer quelle part de l'argent du tronc je garde et quelle part je donne à Dieu, j'ai une méthode. Je trace une ligne sur le sol et je jette les pièces de monnaie. Celles qui tombent avant la ligne sont pour moi, celles qui tombent de l'autre côté de la ligne sont pour le Seigneur.
Le pasteur : Moi, je trace un cercle, les pièces qui tombent dans le cercle sont pour moi, celles qui tombent en dehors du cercle sont pour le Seigneur.
Le rabbin : Moi, je les lance en l'air et je ne garde que celles qui retombent !
Hommes
Quelle idée se fait l'homme de donner un coup de main à la maison ?
Soulever ses jambes pour qu'on passe l'aspirateur par dessous.
Informatique Geek
Pourquoi un clavier coûte plus cher en France qu'aux USA ?
Car un clavier AZERTY en vaut deux.
Religion
Un riche banquier juif va marier son fils. La veille des noces, il prend le jeune homme à part pour une conversation en tête-à-tête.
- Simon, mon fils, je réalise que je ne t'ai jamais parlé de la vie ! Dès demain, tu seras avec ta femme, il faut quand même que tu saches certaines choses. Tiens, tu connais les doigts de la main ?
- Mais bien sûr, papa ! Il y a l'index, le majeur, le...
- Non, non ! l'interrompt le banquier. Ce n'est pas ça ! Il y a le doigt du voyage, celui de la direction, celui de la jouissance, celui du mariage et enfin celui de la distinction.
- Ah bon ?
- Je t'explique, Simon, mon fils. Le doigt du voyage, c'est le pouce, parce qu'il te permet de faire du stop.
- D'accord papa !
- Le doigt de la direction, c'est l'index, parce que c'est celui que tu tends quand tu veux montrer quelque chose.
- Ok !
- Le doigt du mariage, c'est l'annulaire, parce que c'est là que tu vas passer ton alliance, Simon, mon fils.
- Oui papa !
- Et le doigt de la distinction, c'est l'auriculaire, parce qu'il faut le lever quand on boit une tasse de thé.
- Compris, papa ! Mais papa tu as oublié le doigt de la jouissance !
- Je gardais le meilleur pour la fin, Simon, mon fils. Le doigt de la jouissance, c'est le majeur. Le plus beau, le plus long. Pour la jouissance, ce doigt, tu le mouilles dans ta bouche, et tu comptes les billets, mon fils !
Religion
Un riche banquier juif va marier son fils. La veille des noces, il prend le jeune homme à part pour une conversation en tête-à-tête.
- Simon, mon fils, je réalise que je ne t'ai jamais parlé de la vie ! Dès demain, tu seras avec ta femme, il faut quand même que tu saches certaines choses. Tiens, tu connais les doigts de la main ?
- Mais bien sûr, papa ! Il y a l'index, le majeur, le...
- Non, non ! l'interrompt le banquier. Ce n'est pas ça ! Il y a le doigt du voyage, celui de la direction, celui de la jouissance, celui du mariage et enfin celui de la distinction.
- Ah bon ?
- Je t'explique, Simon, mon fils. Le doigt du voyage, c'est le pouce, parce qu'il te permet de faire du stop.
- D'accord papa !
- Le doigt de la direction, c'est l'index, parce que c'est celui que tu tends quand tu veux montrer quelque chose.
- Ok !
- Le doigt du mariage, c'est l'annulaire, parce que c'est là que tu vas passer ton alliance, Simon, mon fils.
- Oui papa !
- Et le doigt de la distinction, c'est l'auriculaire, parce qu'il faut le lever quand on boit une tasse de thé.
- Compris, papa ! Mais papa tu as oublié le doigt de la jouissance !
- Je gardais le meilleur pour la fin, Simon, mon fils. Le doigt de la jouissance, c'est le majeur. Le plus beau, le plus long. Pour la jouissance, ce doigt, tu le mouilles dans ta bouche, et tu comptes les billets, mon fils !